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Mon fils, La dernière fois que je t’ai porté, ce fut pour entrer dans l’église, En ce maudit jour de janvier, depuis mon cœur ne fait que saigner. Mon fils, que pourrais je faire, que pourrais je dire Je ne fais que pleurer, mon cœur est à la dérive. Je t’ai vu grandir, tu n’as pas eu le temps de vieillir, Pourquoi la vie est elle si cruelle, pourquoi as tu choisi de partir, Mais l’avais tu réellement choisi, je ne veux pas croire à ton désir de mourir Le temps atténuera-t-il ma peine, un jour peut être j’en aurais fini de souffrir. Ton image, ton visage resteront gravés à jamais en moi , Les autres me prendront pour un fou de perpétuer ton souvenir, Certains vont t’oublier, mais tu vivras à jamais en moi Je leur dirais que tu as existé, je leur dirais combien tu aimais rire. Comment peut on autant souffrir, ton départ est la pire des blessures, Ton absence, le manque de toi, ce vide sont une immonde déchirure, J’ai perdu la chair de ma chair et je ne sais pas pourquoi, J’ai perdu mon fils et avec toi une partie de moi.
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Mon fils, Pardonne-moi si je t'ai fait souffrir c'est moi qui ai tort J'aimerais pouvoir remonter le temps et conjurer le sort Je t'en supplie donne-moi une chance apaise mes souffrances J'ai beau retourner le problème, je suis seul avec ma conscience Pardonne moi j'aurais pas du, en te perdant, j'ai tout perdu Donne-moi une chance mon fils je ne recommencerai jamais plus Je n'ai pas d'excuses à donner Je me sais fautif Je ne suis plus rien, donne-moi une chance mon fils Je ne peux vivre sans toi, je ne dormirais plus jamais Je voudrais réparer tout le mal que je t'ai fait, Reviens de l’au-delà, jamais je n'ai voulu te faire souffrir Je t’aime tant, les remords me brûlent à en mourir je t'en prie, sauve-moi, aime-moi encore Reviens vers moi, car j'avoue tous mes torts Pardonne-moi, de t'avoir fait souffrir, je me repenti Je ne suis plus rien sans toi pardonne moi je t'en supplie. Je ne pourrai jamais t'oublier, Comme une blessure qui ne veut pas guérir Que puis-je faire contre ton souvenir Lui, au moins, je sais qu'il ne peut pas mourir J'ai tout essayé pour faire revivre mon cœur Même le temps ne m'aide pas et j'ai peur Pourtant en moi je sens que tu vis Ton absence devient ma folie Ton image, ton visage ne se faneront jamais Je ne pourrai jamais t'oublier quelque part tu le sais Je ne peux même pas faire semblant alors je vis les yeux fermés Je suis malade, malade à en crever je ne pourrai jamais t'oublier
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